Pas content !

Catégorie : Voyages par Amo le 19-08-2011

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Comme a chaque trajet okpo-seoul, les 4 heures de bus reliant ces deux « capitales » passent à une vitesse impressionnante. Profitant d’un long week-end de 3 jours, ce vendredi 13 août vers 19:00 départ pour ma dernière visite Séouloise. Arrivés sur les coups de 23:30, nous prenons avec Paul la direction du « California Hotel ». Hôtel réservé par l’intermédiaire de booking.com trois jours plutôt, une chambre a deux lits Queen est censée attendre notre arrivée. La suite nous prouvera que non.


0:00 : le planton de service prend un air embarrassé à notre arrivée. Le regard faussement gêné il nous annonce que l’hôtel est plein suite à un surbooking. Cependant, une réservation annexe aurait été dégote dans un hôtel de classe supérieure, le « A7″.

Devant l’insistance de ce portier, nous nous retournons vers la société de réservation, plateforme téléphonique basée en Inde, à laquelle la standardiste d’une voix fluette, annonce : « booking.com ne pourra pas intervenir en cas de pépin ». Ca sent le weekend qui démarre bien. A contre coeur le factionnaire-magouilleur nous dirige inéluctablement vers la zone du « A7″.

01:00 : Arrive dans la chambre qui devait être équipée de deux Queen size, un unique king size meuble la pièce. Le ton monte envers le réceptionniste du « california » et revendiquons maintenant deux lits ou deux chambres, sans changements de prix. L’énervement prenant le dessus sur la « zenitude », un raz le bol général se fait sentir. Nouvel appel vers l’Inde depuis le lobby du « A7, l’atmosphère est tendue, électrique. Le ton montant progressivement, nous obtenons, après négociation, un extra-bed sans frais. Il a été très difficile de ne pas craquer et de garder son sang froid lors de la découverte de celui-ci.


De rage et de colère, a jeun et fatigué, remonté comme des coucous nous quittons donc le « A7″ et allons retrouver notre cher je-m’en-foutiste Coréen, qui n’a de californien que le nom et qui mérite une « pendaison pour les co*illes sur la place publique ». Changement de tactique, nous prenons positions dans le lobby du « california », tout en installant dans son bureau nos effets personnels nous partons diner. Sa mission, qu’il n’a pas acceptée, trouver un hôtel avec deux lits à notre retour.

Scandale, la bouche remplie d’un poulet-frite-bière, notre ganache a trouvé bon de m’appeler avec LA solution : appeler booking.com
SHABI!
Si j’étais rugbyman je l’aurais renvoyé dans ses vingt-deux, si j’étais escrimeur je l’aurais planté, je suis photographe, l’idée de le « shooter » m’a traversé l’esprit.

Dans un pays toujours officiellement en guerre, il vaut mieux jouer profile bas. Déboulant au california, un soupçon de mayo sur le coin de la bouche, nous récupérons nos valises et partons à la conquête d’un autre hôtel. Au final : un lit double Queen size pour deux, un bon guelton et un grand soulagement.

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